Derrière cette acronyme « barbare » se cache une procédure d’homologation imposée par La Commission Economique pour l’Europe des Nations Unies (CEE-ONU).

Ce protocole harmonise la réglementation sur les véhicules et se traduit par une série de tests plus contraignants (que la précédente norme NEDC) sur l’autonomie, la consommation de carburant et l’émissions de CO2 et particules polluantes.

WLTP signifie Worldwide harmonized Light vehicles Test Procedure soit : Procédure d’essai mondiale harmonisée pour les voitures particulières et véhicules utilitaires légers en français dans la texte selon wikipedia.

En vigueur depuis le 1er janvier 2020, cette procédure Européenne impose aux constructeurs de communiquer et de mesurer les performances des véhicules (électriques ou pas).

Pris en compte pour l’immatriculation à partir de cette date, cette homologation devrait donner lieu à l’émission par l’administration française d’un certificat de conformité ad-hoc.

Le protocole WLTP se déroule ainsi :

  • le test dure 30 minutes et la distance parcourue doit être de 23, 25km
  • le véhicule évolue à des vitesses moyenne de : 56.5km/h – 76.6km/h – 97.4km/h et 131.3km/h
  • 52 % de simulation de conduite urbaine
  • 48 % de conduite extra-urbaine
  • un temps d’arrêt à 13 %.
  • les mesures sont effectuées à une température de 14°C au démarrage, puis de 23°C
  • les tests WLTP prennent en compte les équipements en option dans le véhicule

La vidéo proposée par volkswagen (en anglais) résume très bien les contours de cette homologation.

Contrairement à l’homologation NEDC, l’homologation WLTP intègre les équipements en option qui pourraient avoir une incidence sur le poids, l’aérodynamisme ou la consommation électrique à motorisation équivalente. Cependant comme pour l’homologation NEDC l’impact de la climatisation ou du chauffage ne sont pas pris en compte dans la procédure de test.